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Essai : DS3 Cabrio Inès de La Fressange

On pourrait presque croire qu’avec la Micra Lolita Lempicka, la DS3 Givenchy et maintenant, la DS3 Inès de La Fressange, j’ai basculé du côté « girly » de la Force… Mais non !

Cet essai est surtout un prétexte pour parler d’une femme que je trouve assez captivante. Inès de La Fressange, c’est la mannequin dont on connaît forcément le nom. Et surtout dans le milieu auto, car elle en est à sa troisième édition limitée portant son nom.

La première date de 1996 avec une Peugeot 106 verte et un magnifique tissu intérieur « Prince de Galles ». La seconde est plus récente puisqu’il s’agissait déjà de la DS3 en 2015. Le partenariat a donc été renouvelé entre DS et Inès (et puis, ça rime).

S’il y a un truc qu’on ne peut pas reprocher à Inès, c’est de proposer une voiture « girly » (on en revient au début de mon billet). Aucun des modèles sortis avec sa marque ne verse dans le rose bonbon ou le nécessaire à maquillage inclus. Savez-vous ce que l’on peut lire sur une affiche pour la 106 d’Inès ? « Vous n’imaginiez pas que j’allais faire une voiture rose avec des sièges à pompons ? ». J’aime !!!

On dans le sobre, chic, avec des petits détails qui ajoutent une petite touche so parisienne. Remarquez, je dis ça, mais je suis banlieusarde, l’idée que j’ai de la parisienne, c’est justement Inès. Je ne généralise pas, je sais bien que les femmes parisiennes dans Paris ne lui ressemblent pas toutes (mais dans certains arrondissement, y’a quand même des similitudes).

Justement, n’étant pas résidente dans Paris, je me dis qu’Inès, c’est exactement l’idée que doit se faire Woody Allen de la parisienne. Belle, chic, stylée, souriante, discrète mais qui attire l’oeil, aristo dans ses manières mais capable de jurer sans que cela ait l’air vulgaire… C’est la mannequin qui a réussi sa vie sans se faire détester par le public.  Il y a très peu de femmes qui font l’unanimité comme ça. Marilyn Monroe était comme ça aussi. Les femmes l’admiraient mais ne la jalousaient pas. Même Signoret ne pouvait pas lui en vouloir d’avoir fait craquer Montand…

Je ne suis pas une spécialiste de la vie d’Inès alors j’aimerai bien savoir si elle conduit (en vrai) Inès ? Je la vois plus avec un chauffeur… Si ça se trouve, c’est une folle du volant ou pire, elle n’a peut-être jamais passé le permis ???

Moi j’ai mon permis. Depuis plus de 15 ans. Et je m’amuse à essayer des voitures. J’en ai eu quelques unes en mains. Et ce que je sais, c’est qu’il y a des détails qu’ont peut trouver dans une voiture et qui nous apparaissent vraiment originaux ou chics. Cependant, (aïe, oui, y’a pas que du bon dans la suite) il y a assez peu de changements ou de nouveautés si on compare la DS3 2017 vs DS3 2015. Ma version PureTech 110 EAT6

Peinture bleue, sellerie bleue, jantes de 17″, tapis de sols avec le liseré « bleu / blanc / rouge », ce même liseré que l’on retrouve à l’extérieur, du rouge pour les coques de rétro, la planche de bord et les cabochons de roues, baguettes latérales chromées, écusson Inès de La Fressange… Petite différence, un « bambi » dessiné sur la planche de bord au lieu de l’écusson « Inès ».

Ce bambi s’appelle Léon et c’est la mascotte de la Maison Ines de la Fressange Paris. C’est toujours mieux de savoir 😉

Je trouvais joli le cuir avec le liseré « Airmail » sur les sièges avant, mais bémol à l’usage, il suffit qu’on bouge un peu le dos (ça arrive après quelques kilomètres) et le bas de cette partie en cuir (bien rigide) vous rentre dans le corps, c’est moyennement appréciable.

Cette voiture va très bien avec ma veste 2015 d’une marque japonaise qui a réalisé une collection avec Inès.

Alors, j’imagine que s’il y a eu peu (voire pas) de modifications, c’est que la version 2015 avait bien plu donc pourquoi se casser la nénette à tout changer ? Ok, mais c’est quand même un peu facile. Je ne vais pas jeter la pierre à Inès mais plutôt à DS. Il faut passer à la version suivante. Je crois qu’il est grand temps (et beaucoup s’accordent là dessus) de la faire évoluer.

Vite une DS3 avec démarrage sans clé, avec caméra de recul de série, avec régulateur adaptatif, avec un écran tactile plus ergonomique, des petits rangements (que dalle pour la gourde de mon fils ou mon petit mug à café), un accoudoir conducteur réglable en hauteur…

Nous avons parcouru pas loin de 600 km. Cette petite voiture était facile à garer dans les rues de Paris pour l’ePrix et nous avons surtout profité du toit découvrable en Normandie sous un soleil splendide pour un dimanche à la mer.

Version berline 26 350€ vs cabrio 28 900€. Avec cette différence, je l’avais déjà dit, ça vaut le coup de prendre le cabrio… même si c’est en fait une découvrable, il y avait eu un gros débat sur le sujet lors de mon premier essai de DS3 Cabrio Givenchy Le MakeUp (à lire ici). Encore une fois, je me répète, j’utilise (comme les gros médias autos d’ailleurs, je préfère préciser) l’appellation officielle de la voiture. Et au passage, DS ne l’appelle pas « cabriolet » mais « cabrio », il y a une nuance légère mais qui a son importance…

Et si vous voulez en savoir plus sur les éditions spéciales et limitées, c’est par .

Bref, Inès, je vous trouve très belle <3




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