Anantara Concorso Roma : la renaissance d’un rêve automobile au cœur de la Ville Éternelle
Du 16 au 19 avril 2026, Rome s’apprête à redevenir, le temps d’un week-end, l’épicentre mondial de l’élégance automobile. Avec la première édition de l’Anantara Concorso Roma, la capitale italienne renoue avec une tradition oubliée depuis plus de soixante ans : celle des concours d’élégance d’exception. Une renaissance attendue, portée par une ambition claire — célébrer « La Dolce Vita delle Automobili » à travers 70 modèles parmi les plus emblématiques de l’histoire italienne.
Une ode au génie automobile italien
Ce nouveau rendez-vous, orchestré par Anantara Hotels & Resorts et présenté par UBS, se distingue par un positionnement radical : ici, seules les voitures italiennes ont droit de cité. Un parti pris fort, presque militant, qui permet de raconter une histoire cohérente, celle d’un pays où design et ingénierie ont toujours avancé main dans la main.
Dans les allées du concours, le visiteur pourra ainsi croiser des icônes absolues : des Ferrari victorieuses aux 24 Heures du Mans, des créations rares signées Zagato ou Pininfarina, mais aussi des modèles plus confidentiels, restaurés avec un souci du détail quasi obsessionnel. Car derrière chaque voiture exposée se cachent des milliers d’heures de travail, consacrées à préserver un patrimoine roulant d’une valeur inestimable.
Parmi les pièces annoncées, certaines incarnent à elles seules l’essence de l’événement : la Maserati V4 Sport Spider Zagato, témoignage des débuts héroïques du sport automobile, la Ferrari 375 MM Coupé Speciale Ghia, véritable sculpture roulante, ou encore la Ferrari Testarossa Spider, icône des années 1980 dans sa version la plus exclusive.
Un concours pensé comme une expérience immersive
Ouvert au public les 18 et 19 avril, l’événement alternera entre sessions de jugement — moment clé pour les collectionneurs — et célébration grand public. Les 70 voitures seront réparties en 16 catégories, couvrant un spectre extrêmement large : des modèles d’avant-guerre carrossés par Zagato jusqu’aux hypercars contemporaines.
Cette diversité reflète une volonté d’exhaustivité, mais aussi une certaine vision de l’automobile : celle d’un objet culturel, dont la valeur dépasse largement ses performances pures.
Un jury d’exception pour une première édition ambitieuse
La crédibilité d’un concours d’élégance repose en grande partie sur la qualité de son jury. Sur ce point, l’Anantara Concorso Roma frappe fort. La présidence est confiée à Adolfo Orsi, figure incontournable du milieu, épaulé par un collège de douze juges internationaux et deux spécialistes.
La présence de Jean Todt parmi les juges d’honneur, aux côtés de Lorenzo Ramaciotti, souligne l’ambition de l’événement : s’imposer immédiatement comme une référence sur la scène internationale.
Rome, théâtre évident de la Dolce Vita automobile
Le choix de Rome ne doit rien au hasard. Ville d’histoire, de contrastes et d’émotions, elle offre un décor unique à ce type de manifestation. Mais elle incarne aussi une certaine idée du style italien, faite de raffinement et de passion.
Comme le souligne William E. Heinecke, fondateur de Minor International — maison mère d’Anantara — la Ville Éternelle s’est imposée comme une évidence pour accueillir un événement de cette envergure. Une intuition renforcée par le soutien de Roma Capitale, qui voit dans ce Concorso un levier de rayonnement international.
Au-delà de l’image, l’événement porte également une dimension sociale. Les fonds collectés contribueront notamment au développement de projets solidaires locaux, comme la création d’une épicerie solidaire à Rome. Une approche qui ancre le concours dans une réalité contemporaine, loin de l’entre-soi parfois reproché à ce type de rendez-vous.
Une nouvelle référence dans le calendrier international ?
Dans un paysage dominé par des événements historiques comme Pebble Beach ou Villa d’Este, l’arrivée d’un nouveau Concorso peut sembler audacieuse. Mais l’Anantara Concorso Roma dispose de solides arguments : un positionnement clair, une sélection rigoureuse et un ancrage culturel fort.
Surtout, il répond à une attente croissante : celle de redonner du sens à la passion automobile, en la reconnectant à ses racines artistiques et humaines.
À quelques semaines de son ouverture, une certitude s’impose : Rome s’apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire automobile. Et pour les amateurs éclairés comme pour les simples curieux, le rendez-vous s’annonce incontournable.
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