Fondation Beyeler : ma parenthèse artistique à Bâle avec XPENG
À Bâle, entre la présentation des XPENG L03 et G9L à Messeplatz et ma découverte du nouveau bâtiment de la Fondation Beyeler, un séjour autour de l’automobile et de la création contemporaine.
Bâle, pour moi, c’est l’art. J’ai ouvert ma galerie en 2000 et je vais à Art Basel depuis cette année-là, y compris cet été. Ça fait plus de vingt-cinq ans que je traîne sur la Messeplatz. Alors y retourner les 2 et 3 octobre pour XPENG, c’était drôle. Même ville, même lieu, autre sujet. Presque.
Parce que je ne viens jamais à Bâle sans une œuvre ou un artiste en tête. Cette fois, c’était la Fondation Beyeler. Je connaissais le musée de Renzo Piano par cœur, mais l’extension de Peter Zumthor venait d’ouvrir quelques jours plus tôt.
Messeplatz, version voitures
Le rendez-vous presse avait lieu à Messe Basel, dans le hall 2, autour de la cour ouverte sur le ciel. En bas, il y avait la tente du Bambusnest. Pendant Art Basel, cet espace est aménagé autrement : des tables, des parasols et des stands de restauration sous les coursives couvertes. Nous avons fait une pause dans la présentation pour prendre un verre en hauteur, sur l’une de ces coursives qui surplombent la cour. C’est exactement là que je retrouve du monde pendant la foire, pour boire un verre et discuter. Puis nous sommes retournés à la présentation XPENG.
Autour, des palettes, des conteneurs noirs, des plantes et des guirlandes lumineuses. Le décor était plutôt brut de fonderie. Je retrouvais un endroit que je fréquente depuis vingt-cinq ans, cette fois pour des essais presse automobiles. Ça fait bizarre.
J’ai découvert la L03 à l’arrêt le 2 octobre, puis je l’ai prise en main sur route les 2 et 3. La G9L, elle, n’était présentée qu’en statique, mais j’ai pu monter à bord et prendre des photos. XPENG annonce son lancement mondial le 12 octobre, au Mondial de l’Auto à Paris. La signature de la soirée, c’était « Life in Motion ».
Galerie : l’expérience XPENG à Messeplatz
De la galerie du Marais à Messe Basel
Cette présentation m’a rappelé une autre soirée XPENG, à Paris, fin mai. Les XPENG AI Sessions, le 28 mai 2026, organisées avec TheArsenale dans une galerie du Marais, au 10 rue de Turenne. Une galerie, déjà. J’y avais découvert le robot humanoïde IRON, la P7+ et le véhicule volant X2, avec la vision de la marque sur l’intelligence artificielle et la mobilité autonome.
À Bâle, j’ai retrouvé Thomas Rodier (marketing et communication XPENG France), Sven De Smet (marque et marketing XPENG Europe) et Giovanni Grimaldi, Product Marketing Manager.
Le dîner, en fin de journée
On a dîné en fin de journée. Le menu portait « Second Nature » et la phrase « Not a new car, a new relationship ».
Au dîner, après les amuse-bouches, on nous a servi des saint-jacques, puis du bœuf avec une sauce aux champignons. Pour le dessert, des spécialités suisses. Mais ce que j’ai préféré, ce sont les vidéos de Francesco Misceo. Cet artiste italien mêle danse et images numériques. Le menu comportait un QR code pour découvrir son travail.
Le détour par la Fondation Beyeler
À Beyeler, je venais surtout découvrir le bâtiment de Peter Zumthor. Celui de Renzo Piano, je le connais depuis longtemps. L’extension porte le nom de Wyss Museum ; elle a ouvert le 26 septembre avec « Constellations », une exposition répartie entre les deux bâtiments et le parc.
En arrivant, j’ai tout de suite reconnu le petit personnage de Maurizio Cattelan sur la façade, à l’extérieur. Je l’avais vu en foire l’année dernière. J’ai ensuite commencé la visite par le musée de Renzo Piano, que je connaissais déjà, avant de passer dans les nouveaux espaces. Roni Horn, Monet, Picasso, Calder, Louise Bourgeois, René Magritte…
Dans le bâtiment de Zumthor, j’ai photographié la grande baie vitrée qui donne sur le champ derrière le musée. On voit le ciel, le paysage ouvert. Ça m’a fait penser à une immense véranda. Cette ouverture, c’est une proposition architecturale magnifique.
Galerie : la Fondation Beyeler
Je reviendrai sur les essais de la L03, réalisés les 2 et 3 octobre. Pour la G9L, je vous montrerai ce que j’ai découvert à bord, puisque je n’ai pas roulé avec.





















